Mon carnet de voyage en Islande : 4 jours de road trip dans le sud !

Mon carnet de voyage en Islande : 4 jours de roadtrip en Novembre !

Mon carnet de voyage en Islande : 4 jours de road trip en Novembre !

Comme pour beaucoup de monde je pense, l’Islande était une destination sur ma « todo list » depuis un moment. J’imaginais de magnifiques paysages, avec des cascades, des geysers, des glaciers, etc… Disons le tout de suite, c’est exactement ça !

J’ai saisi l’occasion d’un long week-end, début novembre, pour m’y rendre. Pour une première approche en l’occurrence, car sur un long week-end de 4 jours, il faut forcément se focaliser sur une zone ! J’indique dans ce billet mon carnet de voyage en Islande. En indiquant bien sûr mon retour d’expérience et les choses que je ferais différemment.

Itinéraire de mon road trip en Islande sur 4 jours

Itinéraire de mon voyage en Islande de 4 jours

Itinéraire de mon voyage en Islande de 4 jours

Ne partant que 4 jours (et même 3,5 jours sur place pour être précis), nous avons choisi de nous focaliser sur la partie sud de l’île. La partie sud contient en effet un certain nombre de points d’intérêt qui se dégagent rapidement durant des préparatifs de voyage en Islande. Je citerai par exemple la cascade de Skogafoss, le glacier lagoon de Jökulsárlón, ou encore le site de Geysir.

Notre itinéraire a donc consisté essentiellement en un aller-retour jusqu’à Jökulsárlón. Avec un détour par la région du cercle d’or.

Jour 1 : arrivée et péninsule de Reykjanes

Le phare de Reykjanes

Le phare de Reykjanes à un kilomètre seulement des sources chaudes de Gunnuhver

Cette journée a essentiellement consisté dans le vol jusque l’aéroport de Keflavik, situé au sud-ouest de Reykjavík, puis la récupération de la voiture de location. Une voiture « compacte », car pas besoin de 4×4 pour les endroits où nous allions.

Nous sommes arrivés en milieu d’après-midi, autant dire fin de journée en novembre… Nous avons donc optimisé le temps que nous avions devant nous pour prendre la direction du phare de Reykjanes. Ainsi que les sources chaudes de Gunnuhver situées juste à côté. Nous étions déjà dans l’ambiance des geysers à peine arrivés ! Ce lieu étant orienté plein ouest, l’idée était également d’assister au coucher de soleil.

Une fois la nuit tombée (vers 17h donc début novembre), nous avons pris la direction de ce que l’on nomme en Islande le « cercle d’or ». Nuit dans un hôtel sur place, le Gullfoss Hotel, à 2 pas de la cascade de Gullfoss et de Geysir. Un hôtel aux chambres plutôt banales, mais très bien situé pour la visite du cercle d’or !

Jour 2 : le cercle d’or et direction Vik

Le geyser de Strokkur lors d'une éruption

Le geyser de Strokkur lors d’une éruption

Nous avons dédié la matinée à la visite des sites des geysers de Geysir et de la cascade de Gullfoss. Malheureusement une météo peu favorable : pluie fine et vent de fou à Gullfoss. Ces 2 sites touristiques font parti du cercle d’or, qui en contient un troisième : le parc de Thingvellir. Nous l’avons volontairement zappé.

Direction ensuite la petite ville de Vik, en rattrapant la route N1 vers le sud. Environ 2 heures de route si l’on ne s’arrête pas.

En cours de route, on passe non loin des cascades de Skogafoss et Seljalandsfoss. On les aperçoit d’ailleurs facilement depuis la route. C’est même impressionnant quand on ne s’y attend pas ! Nous avions néanmoins prévu dans notre programme de s’y arrêter sur le chemin du retour. La météo pluvieuse nous a conforté dans ce choix… Nous avons donc terminé notre route vers Vik, avec comme objectif de se rendre sur la plage de Dyrholaey, située non loin. Il pleuvait de plus en plus. Nous avons donc laissé tombé en espérant avoir plus de chance le surlendemain au retour.

Nous avons donc fini notre journée à l’hôtel plus tôt que prévu (l’Hotel Laki, à une petite heure de route à l’Est de Vik). Ce qui nous a permis de nous rendre compte en regardant la météo que le temps allait se dégager le lendemain. Et que l’observation des aurores boréales serait favorable… Il fallait donc en profiter !

Jour 3 : matinée sur Jökulsárlón

Le Glacier Lagoon de Jokulsarlon

Le Glacier Lagoon de Jokulsarlon : ils brisent la glace pour se frayer un chemin sur le lagon

Ce fut clairement la journée la plus remplie de notre séjour. Mais également la seule journée de vrai beau temps ! Je liste ici les phases de cette journée bien remplie et que je ne suis pas prêt d’oublier 🙂 .

La Diamond Beach

Départ de l’hôtel vers 5h00 direction Jökulsárlón ! Et plus particulièrement la plage de « Diamond Beach » située juste à côté (2 bonnes heures de route).

J’ai dédié un article complet sur le blog à la Diamond Beach. En 2 mots il s’agit d’une plage de sable noir, sur laquelle se trouvent de gros blocs de glace. D’où son nom car on peut assimiler ces gros blocs de glace pure à des diamants. L’objectif était d’y être pour le  lever de soleil pour les photos. Nous n’avons pas été déçus. Ce lieu est juste magique !

La "Diamond Beach"au lever de soleil : l'un des moments forts de mon voyage en Islande !

La « Diamond Beach »au lever de soleil : l’un des moments forts de mon voyage en Islande !

Jökulsárlón

Après la plage, direction le glacier lagoon de Jökulsárlón situé juste de l’autre côté de la route. Ce lagon contient les blocs de glace qui se détachent du glacier Vatnajökull. Ces mêmes blocs de glace qui finiront d’ailleurs sur la Diamond Beach !

Pour info, vous pouvez vous garer à l’un ou l’autre des parkings de ces 2 sites, et faire l’ensemble à pieds. A noter qu’il y a une petite cafét sur le parking de Jökulsárlón. Vu l’heure à laquelle nous nous sommes levés ce matin-là, nous avons apprécié d’y prendre un café ! Et avec la vue sur le lagon en plus 😉 .

Jour 3 : autour de Jökulsárlón

Un voyage en Islande passe également par la découverte des turf house (ou turh church ici)

Un voyage en Islande passe également par la découverte des turf houses (ou turh church ici)

Fjallsárlón et Hof

Ensuite, nous avons fait retour sur nos pas en fin de matinée (sur la N1 toujours), avec passage rapide par le glacier de Fjallsárlón. On le voit depuis la route, mais l’on peut s’en rapprocher sans grand détour.

Arrêt ensuite un peu plus loin à Hof pour découvrir sa « turf church« . Il s’agit d’une église recouverte de pelouse, très photogénique.

Ce type de « toiture » est visible dans différents endroits en Islande, notamment dans certains villages où les toits des maisons sont constitués de cette manière. On les appelle alors des « turf house ».

Skaftafell

Nous avons pris ensuite la direction du parc de Skaftafell. Ce parc peut faire l’objet d’un certain nombre de randonnées. Notre objectif était celle menant à la cascade de Svartifoss. Cette cascade présente la particularité de tomber au milieu de colonnes de basalt. Très photogénique encore ! Compter une bonne heure pour cette randonnée, plutôt facile, qui consiste donc en un aller-retour jusqu’à la cascade. Ça grimpe un peu tout de même à l’aller, mais rien de méchant.

Le glacier de Hvannadalshnúkur en Islande

Le glacier de Hvannadalshnúkur en Islande

Retour sur Jokulsarlon

L’objectif était maintenant de retourner sur Jokulsarlon. En cours de route, nous avons encore réalisé un court arrêt par le glacier de Hvannadalshnúkur. L’arrêt est plutôt rapide, on marche sur une centaine de mètres au bord du glacier pour y faire quelques photos, et observer la beauté naturelle de ce paysage.

Pour les amateurs de la série Game of Thrones, ce glacier est l’un des décors de la série !

Et donc Jökulsárlón à nouveau afin de bénéficier des couleurs du coucher de soleil. Les couleurs ne sont pas les mêmes qu’au matin. Il est vraiment difficile de se lasser de ce site, à la fois magnifique et paisible. D’autant qu’en novembre, il n’y a pas énormément de touristes. Après cette journée déjà bien remplie, nous avons pris la direction l’hôtel : le Fosshotel Glacier Lagoon. Un hôtel récent et bien situé !

Jour 3 : on finit avec les aurores boréales !

Voyage en Islande en Novembre : la possibilité de voir des aurores boréales !

Une aurore boréale au-dessus de Jolkulsarlon : magique !

Cette journée n’était donc pas terminée ! Il y avait un créneau d’observation d’aurores boréales. Nous ne l’avons pas laissé passer et avons décidé de nous rendre à nouveau à Jökulsárlón (pour la 3ème fois de la journée donc…). Quitte à observer des aurores boréales, autant que le cadre soit là également !

Pour pouvoir observer des aurores, il faut la combinaison de 2 facteurs essentiels. Une activité solaire favorable et un ciel dégagé. J’ai dédié un article complet sur le blog à l’observation des aurores boréales en Islande. J’y explique le phénomène et décrit les contraintes à prendre en compte, avec également des conseils photo. A noter tout de suite qu’en Islande la saison optimale pour l’observation des aurores boréales est entre septembre et mi-mars !

À peine arrivés, l’appareil photo posé sur le pied, un temps de pose de quelques secondes, et une aurore apparaissait sur l’écran de l’appareil. Je précise ce contexte car à l’œil nu on ne la voyait pas ! Disons plutôt qu’elle ne sautait pas aux yeux, et qu’on la distinguait un peu sachant qu’elle était là. Mais ce n’était que le début… Nous en avons vu plein d’autres durant cette soirée, et même largement à l’œil nu. Encore un moment inoubliable !

Retour à l’hôtel pour une nuit bien méritée 🙂 . L’avantage néanmoins c’est qu’il n’était pas tard…

Jour 4 : retour vers l’ouest

La cascade de Skogafoss en novembre

La cascade de Skogafoss en novembre

La pluie était de retour et c’était notre dernier jour. Donc route inverse avec comme objectif final l’aéroport de Keflavik. La distance à parcourir était de 400 kilomètres environ. Nous avons néanmoins réalisé un certain nombre d’arrêts, tout en restant quasiment sur la N1.

Le premier arrêt fut au niveau de Vik et sa plage de sable noir : Reynisfjara. Ainsi que sa falaise formée de colonnes de basalt.

Puis les cascades de Skogafoss et Seljalandsfoss, situées à une trentaine de kilomètres l’une de l’autre. On trouve également sur la route le point de départ de la marche menant au célèbre avion DC4 abandonné. Celui-ci est devenu au fil des années l’un des symboles de l’Islande également… Mais encore une fois nous avons éliminé cette étape que nous avions prévue, pour cause de forte pluie !

Du coup nous avons terminé notre après-midi dans la capitale Reykjavik, histoire de voir cette ville avant de repartir. Rien d’exceptionnel, mais nous n’étions pas venu en Islande pour voir Reykjavik de toute manière.

La météo : le facteur omniprésent durant un voyage en Islande !

Paysage du sud de l'Islande qui illustre bien la météo : un ciel couvert mais un rayon de soleil qui illumine la montagne

Paysage du sud de l’Islande qui illustre bien la météo : un ciel couvert mais un rayon de soleil qui illumine la montagne

De manière générale, lors d’un voyage la météo influe clairement sur les activités. Faire une randonnée sous la pluie n’est jamais agréable.

La pluie et le vent

Le problème en Islande, c’est justement cette météo ! D’autant qu’elle est couplée au fait que l’on se rend en Islande pour son côté nature. On est donc souvent dehors ! Et pas moyen de se réfugier dans un musée… Certaines campagnes publicitaires vantant le tourisme en Islande l’attestent. En indiquant qu’on peut y voir plusieurs cieux différents durant la même journée… Et c’est vrai 😉

Un paysage du sud de l'Islande, près de la route N1, découvert en roadtrip.

Un paysage du sud de l’Islande, près de la route N1

J’ajouterais également qu’il peut y avoir beaucoup de vent par endroit. Je pense notamment à Gullfoss où l’on devait retenir les portières de la voiture quand on les ouvrait. Tellement le vent était fort, et de peur qu’elles s’arrachent ! Ce conseil nous avait d’ailleurs été donné à l’aéroport par le loueur…

S’adapter en conséquence

Disons que le facteur chance joue également un rôle important. Cela influe donc sur le ressenti du voyage. Il faut le savoir et s’y attendre !

Pour palier à ce point je ne peux que vous conseiller de regarder les prévisions météo à l’avance. Même une fois sur place. Et saisir ainsi votre chance en adaptant si vous le pouvez votre programme. Sur nos 4 jours en Islande nous avons eu un jour de beau temps. Nous avons ainsi rempli au maximum cette journée.

Pour être honnête, si nous n’avions pas eu cette journée de beau temps, je pense que je serais revenu à moitié déçu de ce séjour.

Bilan de mes 4 jours de road trip en Islande

Les routes

Paysage de montagnes en Islande

Partir à l’aventure dans des endroits très « nature » comme par exemple en Islande !

Au moment de notre séjour, courant novembre, il n’y avait pas encore eu de tombées de neige. Les routes étaient donc facilement praticables. Du moins celles que nous avons empruntées. Pas besoin de 4×4 dans notre cas donc pour parcourir la partie sud du pays. Tous les sites sur lesquels nous nous sommes rendus étaient facilement accessibles. Néanmoins cela dépend bien sûr des années.

En plein hiver, avec la neige, c’est différent ! Le 4×4 est recommandé, voire indispensable, pas forcément pour rouler sur les axes principaux, mais quand on a besoin d’en sortir un peu. Il existe un site internet (en anglais) qui permet de connaître les conditions de circulation en Islande. Et notamment savoir si une route est fermée ou pas à cause de la neige. Pratique pour s’organiser une fois sur place !

Les prix

Voyage en Islande : ce plat coûte 35 euros !

Voyage en Islande : ce plat coûte 35 euros !

Je ne peux pas terminer cet article sans parler de ce point. Les prix sont en général (très) élevés en Islande ! Il faut le savoir. La monnaie en Islande est la couronne islandaise, mais je traduis en euros pour plus de lisibilité (un euro valant une centaine de couronnes).

Prix des hôtels et restaurants

Tout d’abord les hôtels, où les prix vont dépasser très facilement la centaine d’euros pour une chambre standard. Et ils se situent même entre 150 et 200 euros la nuit pour des hôtels bien placés. Comme souvent nous avions réservé nos hôtels à l’avance sur le site de Booking. Il permet d’annuler une réservation jusque dans les jours qui la précédent, pratique notamment si l’on souhaite modifier son itinéraire de road trip !

La plage de Vik, à Reynisfjara

La plage de Vik, à Reynisfjara

Ensuite, dans la lignée : la restauration ! Compter une dizaine d’euros pour un hamburger-frites (sans la boisson) mangé dans le petit resto routier du coin. A ce prix-là on le déguste… Le must de notre séjour étant ce plat de saumon avec légumes mangé dans le restaurant d’un hôtel. Un plat à 35 euros (et c’était le plat le moins cher) !

Dans les petites supérettes, idem, des prix relativement élevés.

Prix de la location de voiture

Seul point acceptable : la location de la voiture. A peine 150 euros pour 4 jours pour une voiture dite compacte. Nous étions passé par un site de comparaison de loueurs de voitures (Rental Cars en l’occurrence). Ce type de site permet de choisir le loueur le moins cher en fonction de la période et du véhicule choisis, et de disposer de l’avis des internautes sur les loueurs. Attention : au moment de la réservation, ne confondez les aéroports de Keflavik et Reykjavik !

A noter que le carburant est plus cher également, mais ça passe encore (juste quelques centimes de plus le litre qu’en France).

La souplesse dans l’organisation

La belle cascade de Svartifoss dans le sud de l'Islande

La belle cascade de Svartifoss dans le sud de l’Islande

L’Islande nécessite à mon sens une souplesse au niveau de l’organisation afin d’en profiter un maximum. Je pense que l’idéal, compte-tenu également du coût des hôtels, est de faire de l’itinérance à bord d’un camping-car. Ou bien de loger dans des auberges, ou camper tout simplement si vous y allez l’été. En hiver on ne campe pas car il fait trop froid. Les campings sont d’ailleurs fermés.

Hors saison, une solution peut être de partir sans avoir rien réservé ou quasiment. Et réserver ensuite ses hôtels le jour-même via la 4G du téléphone ou le wifi de l’hôtel en cours. C’est comme ça que nous avons procédé, mais il faut alors prendre le risque de ne pas trouver d’hôtel, ou de tomber sur des hôtels plus chers.

Dernière solution, louer un bon 4×4 et dormir dedans. Nous avons croisé des couples qui faisaient ça. Et c’est autorisé en Islande. En revanche là on s’écarte complètement du type de voyage que j’ai l’habitude de pratiquer… Ça concernera davantage les voyageurs type « roots » et sans enfants.

Les activités à réserver à l’avance

Baleine en Islande

Crédit photo : GetYourGuide.fr : baleine dans le nord de l’Islande

J’ai parlé dans cet article uniquement d’activités « gratuites », comme des randonnées ou se rendre dans certains endroits pour contempler les paysages. Mais il existe un certain nombre d’activités, emblématiques de l’Islande, et qui se font accompagnées d’un guide. Je peux citer par exemple :

  • partir à l’observation des baleines en mer à bord d’un bateau. Ces sorties se font depuis la partie nord de l’île, notamment depuis les petites villes de Akureyri (réserver ici) ou Husavik (réserver ici). Compter environ 80 € par personne pour une sortie en mer de 3 heures. Compte-tenu de notre itinéraire (dans le sud de l’île) et de notre timing nous avons fait une croix sur cette sortie en mer. Mais si votre budget le permet n’hésitez pas. Pour avoir eu l’occasion de voir des baleines dans le Saint-Laurent au Québec, c’est une expérience vraiment inoubliable !
  • se rendre dans une grotte de glace, ou « Ice Cave ». Il en existe à différents endroits de l’île, mais représentent dans tous les cas un budget conséquent lié au fait qu’on s’y rend en petits groupes et accompagnés d’un bon guide. Il est par exemple possible de réaliser une excursion de ce type depuis la cascade de Gullfoss ou depuis Reykjavic (réserver ici).
  • se rendre sur l’île d’Akurey, d’Engey ou de Lundey, au large de Reykjavik pour observer les macareux (réserver ici). En revanche ceux-ci ne peuplent cette île que de mai à août. Activité à éliminer donc les 3/4 de l’année !

Et donc : j’y retournerai !

Le glacier de Fjallsarlon en Islande

Le glacier de Fjallsarlon en Islande

Malgré un coût élevé de la vie en Islande et une météo parfois (souvent ?) pluvieuse qui peut polluer le séjour, j’ai néanmoins clairement envie d’y retourner.

Je ne sais pas encore de quelle manière : sur un court-séjour comme là, ou plus longtemps. Mais a priori en partant à l’aventure en camping-car (ou équivalent), pour pouvoir jongler facilement sur les lieux en fonction de la météo.

J’essaierai également d’inclure une activité de type excursion en mer pour voir les baleines, ou visite d’une grotte de glace.

Sur un séjour plus long, l’idée serait de faire le tour de l’île, plutôt vers la fin du printemps ou fin de l’été. Afin de bénéficier de journées plus longues (donc forcément plus remplies et plus modulables). Et d’y être également en dehors de la haute saison d’été, car l’Islande devient victime de son succès et on le comprend 🙂 .

Une alternative

Un dernier point, pour ceux qui envisagent de se rendre en Islande avec l’accompagnement d’une agence de voyage : il est possible de trouver des séjours en auto-tour, ou ciblés sur une thématique.

Pour un séjour de moins d’une semaine comme j’ai pu le faire, et en automne/hiver, il est par exemple possible de réaliser un « safari aurores boréales« , de quelques jours, et accompagné d’un guide francophone. L’agence Evaneos propose notamment ce type de prestation. Vous pouvez consulter leur offre et faire une demande de devis en ligne.

Jokulsarlon au coucher du soleil en Islande

Le Jokulsarlon Glacier Lagoon, au coucher du soleil

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2 réponses

  1. Malicia dit :

    Je ne savais pas que les maisons avec de l’herbe s’appelaient « turf houses », sinon j’en aurais peut-être davantage trouvé lors de mon voyage en septembre (pour info, il y en a une en bas de la cascade de Kirkjubaeklaustur 🙂 ) 🙂

    • hashtagvoyage dit :

      Merci pour l’info Malicia ;). D’autant qu’on est passé pas loin, puisque ça semble se situer près de la N1 dans le sud de l’Islande.

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